CCDH AUDE
dénonce les abus de la psychiatrie dans l'Aude

Exploiter les plus vulnérables

Détruire le futur : Exploiter les plus vulnérables

 La propagande psychiatrique sur l’éducation de l’enfant a grandement trompé les parents, les enseignants et les politiciens bien intentionnés, leur faisant croire que des enfants au comportement normal souffraient d’une maladie mentale et que seules des prescriptions importantes de psychotropes dès leur plus jeune âge pouvaient leur permettre de réussir à l’école et dans la vie.

Les résultats ont été désastreux. En 1940, les principaux problèmes de discipline dans les écoles américaines étaient de parler mal à propos, de manger du chewing-gum, de courir dans les couloirs, de ne pas respecter la façon de s’habiller et de salir.

En 1990, c’était la toxicomanie, la promiscuité, les tentatives de suicide, le viol et l’agression sexuelle, le vol et l’agression physique.

Des psychotropes sont prescrits pour les troubles mentaux de l’enfance dont on ne peut pas prouver l’existence médicalement ou scientifiquement, ce qui fait croire à tort aux enfants qu’ils ne peuvent pas s’en sortir avec leur éducation et les difficultés de la vie sans prendre de psychotropes.

Aux Etats-Unis, un adolescent sur 10 fait maintenant du trafic de stimulants, en vendant aux autres élèves des pilules à 5 dollars au marché noir.

Des adolescents dans la plupart des pays au monde font maintenant un trafic similaire de psychotropes.

En 2005, une enquête faite par la revue national Geographic a trouvé qu’un Américain sur sept, dans la tranche d’âge allant de 18 à 24 ans, ne pouvait pas trouver l’Irak sur une carte et 49 % ne pouvait pas trouver New York.

C’est le résultat de décennies d’infiltration psychiatrique dans nos écoles.

En 1922, le Comité national de l’hygiène mentale au Royaume-Uni, devenu aujourd’hui l’Association de la santé mentale, s’est arrangé pour que les écoles comprennent des psychiatres parmi leurs conseillers. Les écoles devaient être utilisées pour détecter les élèves présentant des troubles mentaux, et cette détection avait la priorité sur les objectifs scolaires.

Dans les années 1960, la Commission sur les maladies et la santé mentale du Congrès américain a fait la recommandation suivante :

« le défenseur de l’enfant, le psychologue, l’assistante sociale et le technicien médical devraient tous influencer énergiquement la collectivité ; envoyez-les dans les maisons des enfants, les installations de loisir et les écoles. »

Résultats : Les écoles ont utilisé un nombre croissant de psychologues.

L’éducatrice et auteur Beverly Eakman décrit le but de l’influence psychiatrique et psychologique sur les écoles :

« Il s’est avéré clairement que leur programme a été de se débarrasser des programmes scolaires basés systématiquement sur la connaissance pour les remplacer par des activités fondées sur la psychologie qui placent les émotions et les systèmes de croyance au-dessus de toute […] fonction rationnelle ou communicative ».

 Le but final de n’importe quel système scolaire cherchant à faire du bien à la société doit être d’accroître les aptitudes, l’initiative, le niveau culturel et ainsi, le niveau de survie des membres de la société.

Ceci sera réalisé uniquement quand la psychiatrie et la psychologie, leurs tests indiscrets, leurs « diagnostics » envahissants et frauduleux et leurs psychotropes nocifs disparaîtront de nos écoles et de la vie de nos enfants.

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